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Urgences
(Table ronde économique de la Chine) La consommation de services dépasse celle de biens alors que le marché chinois de la consommation entre dans une nouvelle phase (experts)

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Chine : tourisme pendant la Fête nationale

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Xi Jinping appelle à une confiance inébranlable et à avancer d’un pas assuré au service du renouveau national de la Chine

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Xi adresse ses félicitations à l’occasion du 78e anniversaire de la fondation de la RPDC

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Xi Jinping présente ses vœux pour la Journée des enseignants et appelle à former une jeunesse compétente pour le renouveau national

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Le président chinois nomme de nouveaux ambassadeurs

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Xi Jinping appelle à mener les opérations de recherche et de sauvetage de manière scientifique après un glissement de terrain à Chongqing

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Xi Jinping exhorte la Chine et le Cambodge à perpétuer leur amitié inébranlable

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La Chine soutient le nouveau gouvernement thaïlandais dans la mise en œuvre d’une gouvernance efficace, selon Xi Jinping

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Xi Jinping exprime son soutien ferme à l’ONU lors d’une rencontre avec Antonio Guterres

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La Chine connaît une croissance robuste et exerce une influence mondiale croissante (Poutine)

Xinhua Le président russe Vladimir Poutine a déclaré jeudi que la Chine connaissait un développement robuste et jouait un rôle de plus en plus important dans l’économie et la politique globales et les affaires internationales. Lors d’une rencontre avec les directeurs des principales agences de presse internationales réunis au 29e Forum économique international de Saint-Pétersbourg (SPIEF), M. Poutine a affirmé que les relations solides entre les chefs d’Etat russe et chinois constituaient une base solide pour continuer à ouvrir de nouvelles perspectives pour les relations bilatérales. La 29e édition SPIEF, placée sous le thème  »Dialogue pragmatique : la voie vers un avenir stable », visait à promouvoir de nouveaux modèles de développement mondial dans un contexte de transformations profondes de l’économie globale.

Xi Jinping effectuera une visite d’Etat en RPDC les 8 et 9 juin 

Xinhua Xi Jinping, secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois (PCC) et président chinois, effectuera une visite d’Etat en République populaire démocratique de Corée (RPDC) les 8 et 9 juin, à l’invitation de Kim Jong Un, secrétaire général du Parti des travailleurs de Corée et président des Affaires d’Etat de la RPDC, a annoncé vendredi un porte-parole du Département international du Comité central du PCC.

Lancement à Saint-Pétersbourg de l’édition russe du premier volume de « La gouvernance de la Chine sous la direction de Xi Jinping »

Xinhua L’édition russe du premier volume de « La gouvernance de la Chine sous la direction de Xi Jinping » a été présentée mercredi lors du 29e Forum économique international de Saint-Pétersbourg. Plus d’une centaine de représentants de médias, de groupes de réflexion et d’autorités gouvernementales de Chine, de Russie et d’autres pays ont assisté à la cérémonie de lancement. Au cours de la cérémonie, le président de l’agence de presse Xinhua, Fu Hua, le directeur général de l’agence de presse TASS, Andrey Kondrashov, et le consul général de Chine à Saint-Pétersbourg, Luo Zhanhui, ont dévoilé ensemble le nouvel ouvrage. Les participants à l’événement ont souligné que cet ouvrage est un travail documentaire présentant une vue d’ensemble des grandes pratiques et des réalisations remarquables de la gouvernance chinoise dans la nouvelle ère. Riche en études de cas détaillées, en perspectives objectives et en analyses systématiques, il documente de manière exhaustive le parcours ardu de la Chine pour surmonter les difficultés et aller de l’avant dans la nouvelle ère. Selon les participants, l’édition russe de cet ouvrage devrait servir de référence fiable et vivante pour les personnes de tous horizons en Russie qui cherchent à mieux comprendre comment la Chine a réalisé son développement et l’efficacité de sa gouvernance, tout en jetant des ponts solides pour des échanges culturels sino-russes plus approfondis. Compilé par l’agence de presse Xinhua et publié par la maison d’édition Xinhua en vue d’une diffusion mondiale, le premier volume de « La gouvernance de la Chine sous la direction de Xi Jinping » est désormais disponible en chinois, en anglais, en arabe, en russe et dans d’autres langues. Fin

La politique chinoise de tarif douanier zéro encourage davantage de produits africains de qualité à entrer sur le marché chinois

Une amie m’a offert récemment un sac de grains de café d’une marque chinoise, dont le goût m’a grandement surpris. Je n’aurais jamais pensé que la qualité du café d’une marque toute locale puisse rivaliser avec celle de cafés haut de gamme. Elle m’a confié qu’il s’agissait du produit de Coffee Z (Xiao Ka Zhu en chinois), une marque créée en 2021 dans la province chinoise du Hunan (sud), qui introduit des grains de café africains sur le marché chinois en communiquant directement avec les producteurs en Afrique. « L’entreprise communique directement avec les propriétaires de plantations de café africaines par l’intermédiaire d’une plateforme commerciale en ligne, ce qui simplifie le processus commercial et réduit les coûts globaux », selon le fondateur de la marque, Jing Jianhua. Aujourd’hui, la marque propose plus de 30 boissons à base de grains de café d’Ethiopie, du Kenya et de nombreux autres pays africains et compte près de 100 établissements à travers la Chine. Son succès repose sur des cafés aux arômes distinctifs proposés à des prix abordables. « Grâce à la politique chinoise de suppression des droits de douane, le coût d’importation des grains a considérablement baissé », a souligné M. Jing. Depuis le 1er décembre 2024, la Chine a accordé à tous les pays les moins avancés avec lesquels elle entretient des relations diplomatiques un traitement de tarif douanier zéro sur 100% des produits, dont 33 sont des pays africains. A compter du 1er mai 2026, cette politique sera appliquée à tous les pays d’Afrique avec lesquels la Chine entretient des relations diplomatiques. Pour Mbula Musau, fondatrice de l’entreprise kényane Utake Coffee, la Chine s’est imposée comme une destination prometteuse et de plus en plus incontournable pour le café de spécialité haut de gamme du Kenya. « Avec la suppression des droits de douane, notre compétitivité en termes de prix s’améliorera considérablement », a-t-elle estimé. Selon elle, les retombées de la politique devraient aller au-delà des simples volumes d’exportation. A mesure que les consommateurs chinois diversifient leurs préférences, la hausse de la demande devrait générer des retombées positives tout au long de la chaîne de valeur, ce qui profitera en fin de compte aux petits exploitants agricoles. Sous l’impulsion des politiques préférentielles mises en place par la Chine, de l’ananas béninois aux produits horticoles du Rwanda en passant par le caoutchouc ivoirien, de plus en plus de produits africains de haute qualité entrent sur le marché chinois, offrant aux consommateurs chinois de nouveaux choix, ce qui en retour permet aux populations africaines d’en tirer de réels bénéfices. La viande de mouton et de chèvre de Madagascar est l’un des produits ayant profité de cette occasion pour entrer sur le marché chinois. Présent pour la première fois à l’Exposition internationale d’importation de Chine (CIIE), cette viande a séduit les consommateurs chinois par sa qualité et sa faible teneur en graisse. Selon Zhang Ting, directrice générale exécutive de la Sino-Malagasy Animal Husbandry (Madagascar) Co., LTD, ce pays africain insulaire a exporté environ plus de 700 tonnes de viande de mouton et de chèvre vers la Chine en 2025, bénéficiant directement à des milliers d’éleveurs malgaches. Pour Etsara, un éleveur malgache de 43 ans, sa collaboration avec l’entreprise lui a permis d’agrandir son troupeau et de gagner un revenu annuel supplémentaire d’envion 1.200.000 ariary (environ 290 dollars). « La Chine a changé ma vie », a-t-il témoigné. Pour valoriser pleinement le potentiel de l’élevage local, l’entreprise collabore avec les autorités agricoles locales pour introduire des élevages de qualité, tout en développant des industries connexes, comme la laine et les sous-produits du mouton, afin de maximiser la valeur du secteur. « Aujourd’hui, un grand nombre d’éleveurs ont contacté l’entreprise pour rejoindre notre réseau de collaboration, qui ne cesse de s’étendre », nous a confirmé Mme Zhang. La politique chinoise de tarif douanier zéro intervient à un moment où les pays africains ont particulièrement besoin de diversifier leurs partenaires économiques et d’obtenir de meilleures conditions commerciales, a estimé Amadou Magagi, expert à la Chambre de commerce et d’industrie du Niger. « Elle favorise la diversification agricole, renforce la compétitivité des produits africains et contribue à réduire le déséquilibre commercial structurel au bénéfice de l’Afrique. » Selon les données de l’Administration générale des douanes de Chine (AGD), les importations chinoises en provenance de l’Afrique ont dépassé 123 milliards de dollars en 2025, enregistrant une augmentation de 5,4% par rapport à l’année précédente, tandis que celles en provenance des 33 pays africains les moins avancés bénéficiant de la politique de tarif douanier zéro ont bondi de 9%. « Au cours du premier trimestre 2026, les importations chinoises en provenance de l’Afrique ont augmenté de 14,6% par rapport à la même période de l’année précédente », a déclaré le porte-parole de l’AGD, Lyu Daliang, lors d’une conférence de presse du 14 avril. « Il ne s’agit plus seulement d’importer, mais de promouvoir ensemble l’industrialisation », a indiqué Mabouba Diagne, ministre sénégalais de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Elevage. « La Chine est un partenaire stratégique, capable de stimuler la transformation structurelle de notre agriculture », a-t-il souligné. C’est une occasion que les pays africains devraient saisir pour élargir leur accès aux marchés étrangers, a noté Leslie Dwight Mensah, économiste ghanéen à l’Institut d’études fiscales, qui voit en cette initiative chinoise une alternative face aux pertes potentielles dans la guerre tarifaire engagée par les Etats-Unis. Fin

Shenzhen, plaque tournante des produits africains en Chine

Un espace café industriel baptisé « Xundou Coffee Workshop » (Atelier de café Xundou) a ouvert ses portes le 30 avril 2025 à Shenzhen, ville du sud de la Chine. Grâce à l’amélioration de l’efficacité des voies commerciales entre la Chine et l’Afrique, le café en grains en provenance d’Ethiopie peut désormais arriver directement chez les consommateurs chinois en 48 heures. La fondatrice de l’atelier de café, Chen Xiequn, est également directrice d’une entreprise locale spécialisée dans la production de panneaux solaires qui s’est implantée sur le marché africain depuis plus de vingt ans. Tout en soutenant le développement des infrastructures rurales africaines avec des produits photovoltaïques, l’entreprise introduit aussi des produits agricoles locaux de qualité sur le marché chinois. En 2024, son entreprise a signé un accord de coopération avec l’Union des coopératives de caféiculteurs d’Oromia (Oromia Coffee Farmers Cooperative Union – OCFCU) pour être son seul distributeur en Chine. « Notre atelier s’efforce de créer une plate-forme d’échange autour de la culture du café, tout en partageant des informations avec les entreprises intéressées par la coopération avec l’Afrique », explique Chen Xiequn. L’Atelier de café Xundou est un exemple de la pénétration des produits africains sur le marché et dans la vie des consommateurs chinois. Ces dernières années, Shenzhen a redoublé d’efforts pour bâtir des vitrines afin de présenter des produits africains à travers une série de salons et de plates-formes permanentes, dont l’Exposition internationale de la logistique et de la chaîne d’approvisionnement de Chine (Shenzhen) et la Foire internationale du commerce électronique transfrontalier de Shenzhen. Située en première ligne de l’ouverture de la Chine, Shenzhen met activement en œuvre la politique nationale d’élargissement unilatéral de l’ouverture aux pays africains. Le plan d’action triennal de la ville pour la promotion du développement du commerce extérieur prévoit la diversification des marchés d’importation et l’expansion des importations de produits africains. De plus, Shenzhen accélère aussi la construction d’un centre de transbordement maritime et d’un centre de distribution de produits hors taxes, offrant ainsi des dédouanements et des services logistiques plus fluides aux marchandises africaines. Les effets de ces politiques se font sentir. Au cours des quatre premiers mois de l’année, près de 60.000 litres de vin en provenance d’Afrique du Sud ont été importés via le port de Yantian, à Shenzhen, soit neuf fois plus que durant la même période l’année dernière. Grâce aux mesures de facilitation continues des douanes de Shenzhen, l’importation de café en grains de l’entreprise de Chen Xiequn fonctionne avec efficacité. « Cela renforce notre confiance pour explorer d’excellentes régions de production en Afrique et nous permet d’offrir davantage de café en grains de qualité aux consommateurs chinois », se réjouit Chen Xiequn. A partir du 1er mai, la Chine accordera un traitement tarifaire nul à tous les pays africains avec lesquels elle entretient des relations diplomatiques, offrant ainsi une opportunité majeure de développement à l’Afrique. Les produits africains pourront donc entrer sur le vaste marché chinois sans droits de douane, ce qui stimulera considérablement le développement industriel et le processus d’industrialisation de l’Afrique, explique Charles Okechukwu Onunaiju, directeur du Centre d’études chinoises du Nigeria. Selon lui, l’Afrique doit pleinement saisir cette opportunité de coopération et exploiter les atouts uniques de l’immense marché chinois pour augmenter le niveau de sa propre ouverture.

Le port de Qingdao lance un nouveau service de conteneurs vers l’Afrique de l’Ouest sur fond de croissance du commerce sino-africain

Le 26 avril, le navire CMA CGM Savannah a embarqué des produits fabriqués en Chine, notamment des pièces automobiles, des panneaux solaires et de la volaille surgelée, avant de mettre le cap vers des ports majeurs d’Afrique de l’Ouest, tels que Tema et Lagos. Ce nouveau service de conteneurs vers l’Afrique de l’Ouest lancé au port de Qingdao, dans la province chinoise du Shandong (est), est la deuxième ligne africaine de conteneurs ouverte par le port cette année. « Le marché d’Afrique de l’Ouest est notre priorité absolue et représente aujourd’hui 45% du volume total de notre activité sur le continent africain », déclare Chen Zhongyi, directeur général de Qingdao Jieyunhang International Logistics Co., Ltd. « L’ouverture de cette nouvelle ligne vient enrichir notre réseau de transport maritime. Ainsi, nous pouvons proposer à nos clients un plus large choix de dates de départ, d’itinéraires et de solutions de transbordement, afin de répondre aux besoins variés des expéditeurs en termes de délais, de prix et de ports de destination », ajoute M. Chen. L’expansion des routes maritimes témoigne de la forte croissance du commerce sino-africain. Selon les douanes de Qingdao, les exportations vers l’Afrique depuis le port de Qingdao ont augmenté de 28,9% sur un an en 2025. Au premier trimestre 2026, elles ont dépassé 43,56 milliards de yuans (6,37 milliards de dollars américains), en hausse de 26,3%. Les exportations de produits mécaniques et électriques ont crû de 37,4%, et celles de produits de haute technologie de 25,7%, illustrant l’efficacité croissante de cette voie maritime stratégique. A ce jour, le port de Qingdao dispose de onze lignes conteneurisées vers le continent couvrant l’Afrique de l’Est, de l’Ouest et du Nord. Elles sont reliées à 32 lignes ferroviaires internationales et forment un réseau combiné rail-mer reliant 23 pays partenaires de l’initiative « Ceinture et Route ». Parallèlement, la demande locale en appareils électroniques et équipements intelligents ne cesse de croître, portée par le développement économique et la montée en gamme de la consommation en Afrique. Dans ce cadre, 2.860 téléviseurs intelligents de Hisense viennent d’être expédiés du port de Qingdao vers le Nigeria. Qingdao Hisense China-Africa Holdings Co., Ltd. est la plateforme internationale du groupe Hisense destinée aux marchés africains et du Moyen-Orient. Grâce à ses capacités de fabrication couvrant l’ensemble des appareils électroménagers et à ses normes de qualité rigoureuses, ses produits « Made in China », dont des téléviseurs, réfrigérateurs, climatiseurs et lave-linge, sont exportés vers plus de 30 pays d’Afrique et du Moyen-Orient. Au premier trimestre, les exportations depuis le port de Qingdao vers l’Afrique d’appareils électroménagers, tels que les téléviseurs et les climatiseurs, ont atteint 640 millions de yuans (93.3 millions de dollars), soit une hausse de 44,6% par rapport à la même période l’année dernière, selon les données des douanes. Aujourd’hui, le port de Qingdao est non seulement un carrefour essentiel pour l’exportation des produits chinois vers l’Afrique, mais aussi une porte d’entrée privilégiée en Chine pour les produits africains, comme le café, le cacao et le cuivre.

La Chine offre de nouvelles opportunités de développement à l’Afrique grâce à sa politique de droits de douane nuls

La Chine, grâce à sa politique de droits de douane nuls récemment annoncée pour les pays africains et à son immense marché, offrira à l’Afrique de nouvelles opportunités de développement et aidera les pays africains à surmonter les turbulences économiques mondiales actuelles, selon les autorités chinoises. Le ministère du Commerce a déclaré mercredi dans un communiqué que cette dernière mesure prise par la Chine créerait de telles opportunités sur plusieurs fronts, précisant que la suppression des droits de douane réduirait le coût d’entrée des produits africains sur le marché chinois, leur conférant ainsi un avantage concurrentiel. Les produits africains tels que le cacao de la Côte d’Ivoire et du Ghana, le café et les avocats du Kenya, ainsi que les agrumes et le vin d’Afrique du Sud, sont actuellement soumis à des droits de douane allant de 8% à 30%, d’après le ministère. Néanmoins, à compter du 1er mai, dès lors que ces produits respecteront les règles d’origine applicables ainsi que les exigences en matière d’inspection et de quarantaine, ils bénéficieront des droits de douane nuls. « La politique de droits de douane nuls crée les conditions propices à l’expansion des exportations africaines vers la Chine, tout en enrichissant efficacement l’offre sur le marché chinois et en offrant aux consommateurs un choix plus diversifié. » Le communiqué indique que les droits de douane nuls contribueront à inciter la Chine et d’autres partenaires commerciaux à accroître leurs investissements en Afrique, apportant ainsi des capitaux, des technologies, des équipements et une expertise en gestion pour transformer localement les produits de spécialité africains avant de les exporter vers la Chine. Il précise que cela favorisera la création et la modernisation des chaînes industrielles africaines, soutenant ainsi l’industrialisation et la modernisation agricole de l’Afrique. Cela aidera également à promouvoir une croissance équilibrée et durable du commerce sino-africain. Selon le ministère, ces droits de douane nuls devraient également contribuer à la diversification des produits d’exportation africains, à l’augmentation de leur valeur ajoutée et à l’optimisation des structures d’exportation, ce qui profitera aux agriculteurs et aux micro, petites et moyennes entreprises, ainsi qu’à la création d’emplois et aux moyens de subsistance des populations. Le ministère s’attend également à ce que la politique de droits de douane nuls fasse progresser davantage la coopération sino-africaine dans des domaines tels que le commerce des services, le commerce numérique, les industries vertes et le développement durable, ce qui contribuera à renforcer la capacité de l’Afrique à se développer de manière autonome et à accélérer son processus de modernisation. Du 1er mai 2026 au 30 avril 2028, la Chine accordera un tarif douanier nul, sous la forme d’un taux préférentiel, à 20 pays africains ayant établi des relations diplomatiques avec elle et qui ne sont pas classés parmi les pays les moins développés, a annoncé mardi le Comité du tarif douanier du Conseil des Affaires d’Etat. Cette décision fait suite à l’octroi par le pays, depuis le 1er décembre 2024, d’un traitement tarifaire nul sur 100% des lignes tarifaires à 33 pays africains les moins développés avec lesquels elle entretient des relations diplomatiques. Selon le ministère, cette disposition constitue une démarche innovante et progressive, alors que la Chine et les pays africains concernés œuvrent à la signature de l’accord du Partenariat économique Chine-Afrique pour le développement partagé. Selon le ministère, cet accord contribuera à mettre en place des garanties institutionnelles à long terme, stables et prévisibles pour le commerce et les investissements entre la Chine et l’Afrique. Il répond non seulement de manière systématique aux préoccupations tarifaires des pays africains, mais aussi à leurs attentes dans des domaines tels que la réduction des barrières non tarifaires, l’amélioration de la facilitation des échanges et l’attraction des investissements. « Cet accord constitue également une avancée majeure pour renforcer la coopération mutuellement bénéfique entre la Chine et l’Afrique, qui contribuera à bâtir une communauté d’avenir partagé Chine-Afrique de tout temps dans la nouvelle ère », a-t-il noté

Les douanes de Guangzhou optimisent leurs services pour faciliter l’importation de produits agricoles africains de qualité

Un lot d’environ 622 kg de crabes verts vivants provenant de Tanzanie est arrivé récemment à l’Aéroport international Baiyun de Guangzhou à bord du vol TC402. Grâce au mécanisme de dédouanement rapide, l’ensemble des procédures, incluant l’inspection sur place et les prélèvements pour analyse, s’est déroulé sans encombre. Peu après, un camion frigorifique à température contrôlée a pris la route pour acheminer ces produits frais africains vers le marché aux poissons de Huangsha, dans l’arrondissement de Liwan, à Guangzhou, capitale de la province du Guangdong (sud). Mis en vente le jour même, ces crabes verts vivants sont arrivés tout frais sur les tables des consommateurs chinois. Outre les produits issus de l’aquaculture, des fleurs coupées fraîches et des noix typiques d’Afrique arrivent également par avion à Guangzhou, avant d’être rapidement acheminées vers les grands supermarchés et marchés de tout le pays, enrichissant ainsi l’offre sur le marché de consommation national de la Chine. Grâce à ce corridor aérien pratique et efficace, un nombre croissant de produits agricoles de qualité provenant d’Afrique voient leur circulation transfrontalière s’accélérer. « Nous espérons que ces mesures efficaces en matière de dédouanement se traduiront concrètement par une plus grande facilité d’accès au marché chinois pour les produits agricoles africains », déclare Yang Fan, chef adjoint de la section chargée de l’inspection des marchandises spéciales du service des douanes de l’aéroport. Le poste frontière de l’Aéroport international Baiyun de Guangzhou est l’une des principales portes d’entrée aériennes permettant à la Chine d’élargir son ouverture vers l’Afrique. Il dessert actuellement cinq liaisons aériennes régulières vers l’Afrique, couvrant des pays et régions d’Afrique comme l’Ethiopie, l’Egypte, le Kenya, la Tanzanie et Djibouti. De la pêche hauturière en Afrique au transport aérien rapide sous chaîne du froid, en passant par le dédouanement rapide au port de Guangzhou et la vente au détail, une chaîne complète d’importation de produits frais africains, garantissant une fraîcheur constante et un fonctionnement efficace est désormais en place, permettant ainsi aux produits emblématiques de ce continent lointain d’entrer rapidement dans le quotidien des Chinois. Selon les statistiques douanières, au premier trimestre de cette année, les douanes de l’Aéroport international Baiyun de Guangzhou ont inspecté des importations de produits agricoles en provenance d’Afrique d’une valeur totale de quelque 150 millions de yuans (environ 22 millions de dollars), soit une hausse d’environ 27% par rapport à la même période l’année dernière. La Chine accorde à partir du 1er mai le traitement tarifaire nul à l’ensemble des 53 pays africains ayant des relations diplomatiques avec elle, ce qui permet de lever davantage les barrières commerciales, de réduire les coûts de transport et de favoriser l’expansion et l’amélioration des échanges commerciaux entre la Chine et l’Afrique. Fin

La politique chinoise de droits de douane nuls contribue à ouvrir une nouvelle ère pour la coopération sino-africaine

 La politique chinoise sur l’exemption totale de droits de douane accordée à 53 pays africains entrée en vigueur le 1er mai, l’effervescence gagne aussi bien les entreprises chinoises que les producteurs africains. Li Huanguo, président de la société Jingzhou Guoling Technology, située dans la province chinoise du Hunan (centre), peaufine ses plans pour importer en grandes quantités du pachyme (un champignon médicinal) en provenance de la République du Congo. Dans le département congolais de la Bouenza, des agriculteurs préparent avec soin leurs plantations, dans l’espoir de voir leurs produits emprunter la « voie express » de l’exonération douanière vers les foyers chinois. Cette mesure s’inscrit dans le cadre d’une politique douanière préférentielle : du 1er mai 2026 au 30 avril 2028, la Chine appliquera un taux zéro à 20 pays africains ayant établi des relations diplomatiques avec elle, mais qui ne sont pas classés parmi les pays les moins avancés (PMA). Pour les 33 PMA africains entretenant des relations diplomatiques avec la Chine, l’exonération totale sur 100% des lignes tarifaires est en vigueur depuis le 1er décembre 2024. Selon Tang Zhiyuan, responsable de l’Ecole professionnelle de commerce international du Hunan, cette initiative ne se limite pas à une simple baisse des barrières tarifaires. Elle constitue une montée en gamme globale couvrant la circulation des marchandises, la coopération industrielle et le rapprochement entre les peuples. En réduisant les coûts, en fluidifiant les chaînes logistiques et en stabilisant les attentes, elle transforme la coopértion sino-africaine de simples rapports commerciaux en une communauté d’intérêts et de développement. Les effets concrets se font déjà ressentir. Du 1er décembre 2024 au 31 mars 2026, les douanes de Changsha, capitale du Hunan, ont enregistré près de 27 millions de yuans d’exonérations douanières pour les importations en provenance des 33 PMA africains. Cette mesure a stimulé les importations originaires d’Afrique, avec une croissance de 27,2% en 2025 et de 21,9% au premier trimestre 2026. Yang Yi, responsable d’un hall d’exposition permanent dédié au commerce sino-africain à Changsha et directrice générale d’une société d’investissement industriel, constate que les produits alimentaires et agricoles africains deviennent plus accessibles et abordables. Beurre de karité, rooibos, café éthiopien, noix et produits artisanaux africains rencontrent un succès croissant auprès des consommateurs chinois. Dès le 1er mai, de nombreuses entreprises, dont la sienne, prévoient d’élargir leurs gammes de produits africains. La politique de droits de douane nuls agit à la fois comme levier de consommation et accélérateur de modernisation industrielle. Fin février 2026, une rencontre économique et commerciale Chine-République du Congo à Brazzaville a permis à une dizaine d’entreprises des deux pays de signer des accords d’exportation vers la Chine à droits nuls, portant notamment sur le pachyme, les arachides et les sels de potassium. Li Huanguo fait partie des signataires, son entreprise prévoyant d’importer 3.000 tonnes de pachymes en provenance de la République du Congo dans les trois prochaines années, tout en développant des bases de plantation et des normes locales, avec l’ambition de créer une marque de santé rayonnant sur toute l’Afrique. Le Hunan s’appuie sur deux plateformes majeures, à savoir l’Exposition économique et commerciale Chine-Afrique et la zone pionnière pour une coopération économique et commerciale approfondie entre la Chine et l’Afrique, afin de développer un modèle reproductible. En 2025, les importations et exportations du Hunan avec l’Afrique ont atteint 58 milliards de yuans, soit une hausse de 5,8% en base annuelle, se classant au premier rang du centre et de l’ouest de la Chine. Tang Xiaoyang, directeur du département des relations internationales de l’Université Tsinghua, souligne que cet élargissement de la politique de droits de douane nuls à 53 pays africains, dont 20 Etats disposant de bases industrielles et manufacturières solides, permettra de lever des goulets d’étranglement non tarifaires (production, logistique, quarantaine). Les produits agricoles transformés africains pourront ainsi entrer plus facilement sur le marché chinois, favorisant l’industrialisation de l’Afrique et augmentant les revenus des agriculteurs, tout en diversifiant l’offre en Chine. A plus long terme, cette dynamique encouragera les complémentarités industrielles et la relocalisation progressive de certaines industries légères, pour un bénéfice mutuel. Selon les données publiées par l’Administration générale des douanes de la Chine, les échanges sino-africains ont atteint 348 milliards de dollars en 2025, en hausse de 17,7% par rapport à l’année précédente, établissant un nouveau record historique. La Chine demeure ainsi, pour la 17e année consécutive, le premier partenaire commercial de l’Afrique. Fin

La Chine est le partenaire le plus volontaire et le plus fiable de l’Afrique pour partager les opportunités (COMMENTAIRE)

Xinhua L’extension de la politique de droits de douane nuls de la Chine aux pays africains témoigne concrètement de la volonté de la Chine d’établir des relations économiques et commerciales plus équilibrées avec l’Afrique, et confirme qu’elle est le partenaire le plus volontaire et le plus fiable de l’Afrique pour partager les opportunités. A compter du 1er mai, la Chine appliquera sa politique de droits de douane nuls à l’ensemble des 53 pays africains avec lesquels elle entretient des relations diplomatiques. Auparavant, le pays accordait un traitement tarifaire zéro sur 100% des lignes tarifaires, à compter du 1er décembre 2024, à 33 pays les moins avancés d’Afrique. La nouvelle politique de droits de douane nuls pour l’Afrique souligne l’engagement de la Chine à étendre son ouverture de haut niveau et à construire un système commercial mondial équitable et inclusif. Alors que le monde est en proie à une montée du protectionnisme et à une logique du tout ou rien, la Chine ouvre davantage ses portes pour partager ses opportunités de croissance avec l’Afrique, sans aucune condition politique, en respectant les choix des pays africains quant à leur propre voie de développement. Cette mesure élargie fait de la Chine la première grande économie à accorder un traitement tarifaire unilatéral à droit nul à tous les pays africains avec lesquels elle entretient des relations diplomatiques. Elle montre qu’un véritable partenariat est indispensable pour créer des opportunités de développement commun, tandis que l’obsession du « chacun pour soi » et la poursuite d’intérêts particuliers ne profitent à personne. Ce qui se dessine ici est une situation gagnant-gagnant, car cette politique crée les conditions propices à l’expansion des exportations africaines vers la Chine, tout en enrichissant l’offre sur le marché chinois et en offrant aux consommateurs un choix plus diversifié. Des produits africains plus distinctifs et de haute qualité, tels que le café, les fruits à coque et les produits agricoles, seront mis à la disposition des consommateurs chinois, car le pays s’ouvre davantage au monde en rendant son immense marché plus accessible. La politique de droits de douane nuls de la Chine ouvre la voie à l’industrialisation de l’Afrique. Le continent est confronté depuis longtemps à un défi persistant : des ressources abondantes et une main-d’œuvre nombreuse, mais peu d’industries. Pendant longtemps, de nombreux pays africains ont été cantonnés à l’exportation de matières premières, coincés au bas des chaînes de valeur mondiales. En attirant davantage d’investissements industriels en Afrique, la politique de droits de douane nuls contribuera à renforcer l’intégration de l’Afrique dans les chaînes de valeur mondiales. Les économies locales ont désormais davantage d’opportunités de passer d’une dépendance vis-à-vis des matières premières pour leurs recettes d’exportation à une valeur ajoutée plus élevée issue de la transformation, du conditionnement, de la stratégie de marque ainsi que de la fabrication. La coopération industrielle sino-africaine, qui favorise le développement économique local, a déjà donné des résultats fructueux. L’approche du tarif zéro encouragera davantage les investissements chinois dans les infrastructures, le transfert de technologies et les parcs industriels en Afrique, tout en favorisant une collaboration industrielle plus approfondie et mutuellement bénéfique, répondant ainsi aux besoins de la région en matière de restructuration économique, de modernisation industrielle et de transformation de la chaîne d’approvisionnement. L’amitié traditionnelle entre la Chine et l’Afrique s’est forgée à travers des luttes communes contre le colonialisme et se renforce aujourd’hui grâce à la poursuite d’un développement commun. Au fil des ans, des plateformes telles que le Forum sur la coopération sino-africaine et le Salon économique et commercial sino-africain ont joué un rôle majeur dans l’approfondissement de la coopération entre la Chine et les pays africains. Alors que la Chine et les pays africains construisent ensemble une communauté sino-africaine à toute épreuve, avec un avenir partagé pour la nouvelle ère, la suppression des droits de douane servira de nouveau catalyseur pour stimuler davantage la croissance économique de l’Afrique, insufflant ainsi un nouvel élan au développement de ce vaste continent et renforçant la solidarité au sein du Sud global.