CG TV Média

Urgences
Cent jours après le lancement des opérations douanières spéciales, les entreprises françaises partagent les nouvelles opportunités à Hainan

Cent jours après le lancement des opérations douanières spéciales, les entreprises françaises partagent les nouvelles opportunités à Hainan

Xi Focus : Redéfinir la vision des responsables en matière de mérites politiques

Xi Focus : Redéfinir la vision des responsables en matière de mérites politiques

L’économie asiatique devrait connaître une croissance de 4,5% en 2026 (rapport)

L’économie asiatique devrait connaître une croissance de 4,5% en 2026 (rapport)

Xi envoie un message de félicitations au 10e sommet de la CELAC

Xi envoie un message de félicitations au 10e sommet de la CELAC

Le Forum médias Chine-RDC promeut les bénéfices mutuels et la coopération gagnant-gagnant

Le Forum médias Chine-RDC promeut les bénéfices mutuels et la coopération gagnant-gagnant

De “couloir du terrorisme” à une rencontre stratégique de l’industrie de défense

De “couloir du terrorisme” à une rencontre stratégique de l’industrie de défense

Le 15e Plan quinquennal de la Chine apporte de nouvelles opportunités pour la coopération sino-africaine

Le 15e Plan quinquennal de la Chine apporte de nouvelles opportunités pour la coopération sino-africaine

Xi Jinping appelle à des progrès décisifs dans le cadre de l’initiative d’une Chine saine au cours de la période du 15e Plan quinquennal

Xi Jinping appelle à des progrès décisifs dans le cadre de l’initiative d’une Chine saine au cours de la période du 15e Plan quinquennal

China's State Councillor and Foreign Minister Wang Yi speaks during a conference following a meeting with Greek Foreign Minister Nikos Dendias on October 27, 2021. AFP PHOTO  / ANGELOS TZORTZINIS

La Chine restera le moteur le plus stable de l’économie mondiale (ministre des AE)

Le ministre des AE met l’accent sur la protection des ressortissants et des intérêts chinois en outre-mer

Le ministre des AE met l’accent sur la protection des ressortissants et des intérêts chinois en outre-mer

Cent jours après le lancement des opérations douanières spéciales, les entreprises françaises partagent les nouvelles opportunités à Hainan

Au Haikou International Duty-Free Shopping Complex, le plus grand centre commercial hors taxe au monde situé à Haikou, capitale de la province insulaire de Hainan (sud de la Chine), l’espace dédié aux cosmétiques et aux produits de luxe attire un flux continu de visiteurs. Devant les comptoirs de grandes marques françaises, les clients affluent. « Aujourd’hui, je n’ai plus besoin de voyager à l’étranger. A Hainan, on peut acheter les dernières nouveautés des grandes marques françaises, souvent à des prix plus avantageux », déclare Mme Lin, touriste chinoise originaire de la province orientale du Zhejiang. Ces dernières années, de la consommation haut de gamme à la santé, en passant par les services numériques, un nombre croissant d’entreprises françaises ont saisi les opportunités offertes par cette zone pilote d’ouverture. Dans le secteur du luxe et de la beauté, des groupes tels que LVMH et L’Oréal ont rapidement mis en place des chaînes d’approvisionnement complètes, profitant des politiques d’exemption de droits de douane, de la libre circulation des capitaux et de la simplification des procédures douanières. « Le Port de libre-échange de Hainan constitue un point d’appui clé pour notre stratégie de vente au détail à destination des voyageurs en Asie-Pacifique », indique Fabrice Megarbane, président de la division des produits grand public de L’Oréal. « Les politiques et l’environnement des affaires facilitent une connexion plus efficace avec les consommateurs chinois et internationaux », ajoute-t-il. L’attrait de Hainan s’étend également au secteur de la santé. Des entreprises françaises y accélèrent leur implantation. « Le Port de libre-échange de Hainan offre une voie d’accès efficace au marché chinois », note un responsable du groupe pharmaceutique français Mayoly, après l’enregistrement rapide de son entité locale. « Nos produits peuvent désormais atteindre les consommateurs chinois plus rapidement, tout en réduisant considérablement les coûts d’exploitation », ajoute-t-il. Dans le domaine des services numériques, l’entreprise française de jeux vidéo Microids a choisi Hainan comme plateforme pour développer ses activités. « Les atouts de l’industrie vidéoludique française, combinés aux politiques du port de libre-échange, créent des conditions favorables à la coopération », explique Zhang Wenbin, responsable de sa filiale chinoise, soulignant une baisse notable des coûts liés à l’internationalisation. Ces implantations dans des secteurs variés illustrent l’intérêt croissant des entreprises françaises pour le Port de libre-échange de Hainan et traduisent la mise en œuvre concrète des politiques d’ouverture. Depuis le lancement des procédures douanières spéciales le 18 décembre 2025, ces initiatives contribuent directement à la dynamique économique observée, confirmant le rôle de Hainan comme plateforme reliant les entreprises étrangères au marché chinois. Cent jours après la mise en œuvre de ces procédures, le Port de libre-échange de Hainan continue de libérer ses effets positifs. En cent jours, la proportion des produits bénéficiant des politiques d’exemption de droits de douane a atteint 74%, couvrant plus de 6.600 catégories. Plus de 7.500 nouvelles entreprises de commerce extérieur ont été enregistrées, en hausse de 65,7% sur un an. Dans le même temps, les échanges extérieurs ont dépassé 80 milliards de yuans, en progression de 32,9%, tandis que le trafic de passagers internationaux a augmenté de 36,3%. Selon des données officielles, le Port de libre-échange de Hainan a attiré à ce jour des investissements en provenance de 180 pays et régions et établi des partenariats avec 43 zones de libre-échange dans le monde.■

Xi Focus : Redéfinir la vision des responsables en matière de mérites politiques

Source: Xinhua Une ampoule n’est pas quelque chose que la plupart des gens associeraient à la gouvernance. Pourtant, il y a près de quarante ans, alors qu’il travaillait dans l’une des régions les plus pauvres de la province chinoise du Fujian (est), en tant que chef du Parti de la préfecture de Ningde, Xi Jinping avait déclaré aux responsables locaux que garantir l’accès aux biens de première nécessité pour les habitants des zones reculées, même des articles aussi basiques que les ampoules et le savon, était également une mesure de bonne gouvernance. Cette remarque a mis en lumière une question universelle et profonde : faut-il évaluer les mérites politiques d’un responsable en fonction des gains économiques à court terme, des projets visibles, des distinctions officielles ou des améliorations concrètes du bien-être de la population ? M. Xi a répondu en évoquant ce qu’il a qualifié de « vision juste des mérites politiques », un principe directeur destiné aux responsables qui privilégie le bien-être du peuple et valorise les résultats tangibles à long terme, qui ne seront peut-être pas immédiatement visibles, mais qui sont obtenus grâce à une prise de décision judicieuse et des actions concrètes. Fin février, le Comité central du Parti communiste chinois (PCC), avec Xi Jinping comme noyau dirigeant, a lancé une campagne d’étude à l’échelle du Parti, exhortant ses membres, en particulier les responsables à l’échelon du chef de district et aux échelons supérieurs, à revoir leur état d’esprit concernant les mérites politiques afin de produire des résultats qui « résistent à l’épreuve de la pratique, aux yeux du peuple et au fil de l’histoire ». Cette campagne, qui se déroulera jusqu’en juillet, vise à corriger les idées fausses sur la gouvernance qui engendrent souvent des projets futiles, des risques cachés, un lourd fardeau pour les communautés locales et le mécontentement de la population. Elle marque la dernière initiative en date de M. Xi, secrétaire général du Comité central du PCC, président de la République populaire de Chine et président de la Commission militaire centrale, pour renforcer la gestion du Parti, après l’initiative de l’année dernière visant à améliorer la conduite des membres. « L’efficacité sans cesse croissante de l’autogestion du Parti est la garantie ultime du développement économique et social », a déclaré M. Xi. Cette insistance a été réitérée lundi lors d’une visite d’inspection, au cours de laquelle M. Xi a insisté sur la direction du Parti et le renforcement de celui-ci pour faire de la Nouvelle Zone de Xiong’an, une ville moderne en plein essor située à environ 100 km au sud de Beijing, un pôle d’innovation et un modèle de développement de haute qualité. M. Xi a exhorté les responsables de Xiong’an à assumer pleinement leurs responsabilités, à se consacrer à la mise en œuvre des politiques et à obtenir de bons résultats. Selon les théoriciens du Parti, la dernière campagne d’études vise à renforcer le développement politique du Parti et son effectif de cadres. Alors que la Chine entame la première année du 15e Plan quinquennal (2026-2030), la réalisation de ses objectifs de développement dépendra largement de la capacité des cadres à agir en ayant « une vision juste des mérites politiques » en adoptant une approche pragmatique. Eduardo Regalado, chercheur au Centre de recherche sur la politique internationale de Cuba, a déclaré que la promotion d’une vision juste des mérites politiques parmi les responsables s’est imposée comme un concept clé dans le cadre de gouvernance du PCC pour la nouvelle ère, et qu’elle aidera la Chine à transformer son modèle de développement pour le rendre plus qualitatif, plus efficace et plus équitable. LA PRIMAUTE DU PEUPLE L’un des objectifs majeurs de cette campagne est d’éradiquer la tendance, observée chez certains responsables, à sacrifier le bien-être public au profit d’une amélioration artificielle de leurs résultats. Lors d’une réunion de haut niveau, M. Xi a condamné le gaspillage de fonds publics consacrés au badigeonnage des façades dans certaines zones rurales, alors même que celles-ci venaient à peine de sortir de la pauvreté ou continuaient d’y faire face. M. Xi a déclaré que dépenser sans compter pour blanchir les murs, ce qui ne nourrit ni n’habille la population, était inutile et constituait un gaspillage de fonds publics. Alors que certains responsables pèchent par excès de précipitation, d’autres choisissent délibérément l’inaction. Certains préfèrent la prudence et se dérobent à leurs responsabilités, estimant que « plus on lave de vaisselle, plus on en casse ». M. Xi a, à de nombreuses reprises, fustigé ces « personnes sympas » et ces « indécis » qui ne passent pas à l’action, affirmant que ceux qui manquent de dévouement n’accompliront rien et compromettront les projets essentiels. A l’inverse, il cite souvent comme modèle de bonne gouvernance Jiao Yulu, un humble secrétaire du comité du Parti pour le district rural peu connu de Lankao, dans la province du Henan (centre), au début des années 1960. Confrontés à des tempêtes de sable, aux inondations et à la salinisation généralisée des sols qui plongeaient de nombreux habitants dans la précarité alimentaire, M. Jiao et ses collègues ont travaillé sans relâche à la plantation de ceintures forestières pour lutter contre l’avancée du sable et les inondations, contribuant ainsi à atténuer progressivement les pénuries alimentaires chroniques à Lankao. Cependant, M. Jiao n’a pas vécu assez longtemps pour voir les fruits de ces efforts, succombant à un cancer du foie en 1964 à l’âge de 42 ans. M. Xi a été profondément ému lorsqu’il a lu pour la première fois l’histoire de Jiao Yulu alors qu’il était collégien. Il a déclaré que l’esprit de Jiao Yulu, caractérisé par une approche centrée sur le peuple et un dévouement inlassable et désintéressé, avait été un phare tout au long de son propre parcours, depuis ses débuts comme simple fonctionnaire de terrain jusqu’à la plus haute fonction de la Chine. Au début des années 1980, alors qu’il travaillait dans le district de Zhengding, dans la province du Hebei (nord), M. Xi a contribué à réduire les quotas d’achat de céréales par l’Etat, qui avaient valu à la région la réputation d’être

Xi envoie un message de félicitations au 10e sommet de la CELAC

Le président chinois Xi Jinping a adressé un message de félicitations au 10e sommet de la Communauté des Etats d’Amérique latine et des Caraïbes (CELAC), qui s’est ouvert samedi à Bogota, capitale de la Colombie. Depuis sa création, la CELAC s’est engagée à promouvoir la paix, la stabilité, le développement et la prospérité dans la région d’Amérique latine et des Caraïbes (ALC), insufflant un nouvel élan à l’unité, à la coopération et au développement commun du Sud global, a noté M. Xi. En mai dernier, la quatrième réunion ministérielle du Forum Chine-CELAC s’est tenue avec succès à Beijing, a rappelé le dirigeant chinois, ajoutant qu’il avait assisté à la cérémonie d’ouverture et annoncé le lancement conjoint de cinq programmes sur la solidarité, le développement, la civilisation, la paix et la connectivité entre peuples, ce qui a reçu un écho positif de la part des pays de l’ALC. Au cours de l’année écoulée, la Chine et les pays de l’ALC ont travaillé en étroite collaboration en faisant progresser la mise en œuvre régulière des cinq programmes, ce qui a apporté des bénéfices concrets aux populations des deux parties, a affirmé M. Xi. La Chine sera toujours un bon ami et un bon partenaire des pays de l’ALC, et elle les soutiendra dans la sauvegarde de leur souveraineté, de leur sécurité et de leurs intérêts en matière de développement, a-t-il souligné. La Chine est prête à travailler avec les pays de l’ALC pour défendre l’équité et la justice internationales, et à écrire ensemble un nouveau chapitre dans la construction d’une communauté d’avenir partagé Chine-ALC, a-t-il conclu. La Colombie assure actuellement la présidence tournante de la CELAC.

Le Forum médias Chine-RDC promeut les bénéfices mutuels et la coopération gagnant-gagnant

Le Forum médias Chine-République démocratique du Congo (RDC) s’est tenu mercredi à Kinshasa, la capitale de la RDC. Placé sous le thème « Modernisation à la chinoise et voie de développement de la RDC : exploration conjointe de nouvelles trajectoires gagnant-gagnant », le forum a réuni environ 250 personnalités politiques, représentants des médias et chefs d’entreprise des deux pays. Dans une allocution vidéo prononcée lors de la cérémonie d’ouverture, Fu Hua, président de l’Agence de presse Xinhua, a souligné que cette année marquait le 70e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Chine et les pays africains, ainsi que l’Année des échanges entre les peuples Chine-Afrique. Il a indiqué que Xinhua saisirait l’occasion pour collaborer avec ses homologues congolais afin d’approfondir la vision d’avenir définie par les dirigeants des deux pays. Xinhua s’emploiera à raconter des histoires marquantes de la coopération bilatérale, à étudier des questions prospectives et stratégiques relatives au développement Chine-Afrique et à organiser des activités d’échange telles que le Forum des médias et des think tanks du Sud global, a-t-il ajouté. Ces efforts permettront de renforcer la représentation et de mieux faire entendre la voix des deux pays au sein du système de gouvernance multilatérale et insuffleront un nouvel élan à la coopération sino-africaine, a-t-il affirmé. Le vice-Premier ministre et ministre de l’Economie de RDC, Daniel Mukoko Samba, a quant à lui déclaré que les relations établies de longue date entre la Chine et la RDC n’avaient cessé de se développer sur des bases de coopération et d’amitié. La coopération Afrique-Chine apporte un soutien essentiel au développement du continent africain, a-t-il ajouté. M. Mukoko a souligné le rôle fondamental des médias à cet égard, dans la mesure où ils contribuent à approfondir la coopération Chine-RDC et à renforcer la compréhension mutuelle entre les deux peuples. Patrick Muyaya, ministre de la Communication et des Médias et porte-parole du gouvernement de RDC, a déclaré que ce forum marquait une nouvelle étape dans l’évolution de la coopération médiatique entre la RDC et la Chine. M. Muyaya a appelé les deux parties à approfondir leur coopération institutionnelle, à explorer l’application de nouvelles technologies comme la transformation numérique et l’intelligence artificielle à la diffusion de l’information, à conjuguer leurs efforts pour lutter contre la désinformation et à renforcer durablement les relations bilatérales. Bienvenu Bakumanya, directeur général de l’Agence de presse congolaise (ACP), a déclaré que ce forum marquait l’entrée de la coopération médiatique bilatérale dans une nouvelle phase d’action concrète. Il a exhorté les médias des deux pays à assumer leur rôle « d’architectes de la communication » afin de mettre pleinement en lumière les retombées concrètes de la coopération bilatérale dans les domaines social, économique et technologique. L’ambassadeur de Chine en RDC, Zhao Bin, a affirmé que les relations Chine-RDC se trouvaient actuellement à un tournant de leur histoire, et que la modernisation à la chinoise offrirait davantage d’opportunités de développement et de revitalisation à la RDC. Soulignant que ce forum marquait en outre le début des célébrations de l’Année des échanges humains Chine-Afrique en RDC, M. Zhao a espéré que les médias des deux pays « feraient plus largement connaître les résultats fructueux de leur coopération pragmatique, raconteraient de manière plus vivante l’histoire de l’amitié civile entre les deux pays, renforceraient la compréhension mutuelle et contribueraient à dynamiser le développement des relations Chine-RDC ». Organisé conjointement par l’Agence de presse Xinhua et l’ACP, le forum comprenait également une exposition photographique sur les accomplissements de la coopération bilatérale. 

De “couloir du terrorisme” à une rencontre stratégique de l’industrie de défense

BAMEX, devenu pour la première fois un carrefour majeur de l’industrie de défense au Mali avec la participation d’entreprises turques du secteur, s’impose comme un centre névralgique pour la résolution des problèmes sécuritaires du continent.BAMEX’26 ouvrira ses portes pour la deuxième fois à Bamako du 9 au 13 novembre, avec l’ambition de devenir le salon de défense le plus complet jamais organisé sur le continent africain. Cette région, désignée pendant des années comme le « couloir du terrorisme » à la frontière du Mali, du Niger et du Burkina Faso, se transforme aujourd’hui en un point de rencontre stratégique inédit pour l’industrie de défense africaine.Le Bamako Expo 2026 (BAMEX’26) s’apprête à ouvrir ses portes pour la deuxième fois à Bamako, du 9 au 13 novembre, avec l’ambition affichée de devenir le salon de défense le plus complet jamais organisé sur le continent africain.Le salon, qui réunira sous un même toit des délégations officielles et de défense de haut niveau issues de 54 pays africains ainsi que de nombreux autres États concernés, a ouvert ses inscriptions aux entreprises turques et internationales. Harun Saraç, président du conseil d’administration de BAMEX et directeur général de The Peak Defense, a déclaré que la première édition de BAMEX, organisée l’année dernière, avait été ouverte à la participation des entreprises turques du secteur de la défense.Soulignant que de nombreuses entreprises turques de premier plan dans leurs domaines respectifs avaient pris part au salon, et que des délégations officielles d’environ 35 pays différents s’étaient déplacées à Bamako pour suivre l’événement de près, Saraç a insisté sur le fait que, malgré son caractère inaugural, BAMEX avait été particulièrement fructueux tant du côté des participants que des délégations. Précisant que l’édition 2026 se tiendra dans un format sensiblement différent, Saraç a formulé les observations suivantes : « Cette année, le salon sera une plateforme entièrement internationale, et des entreprises participantes venues de différents pays du monde pourront y être présentes. Nous anticipons également une croissance significative du côté des délégations. L’année dernière, nous avions accueilli des délégations d’environ 35 pays ; cette année, nous visons à doubler ce chiffre et à multiplier par environ 3 le nombre d’entreprises participantes. Je souhaite toutefois souligner un point essentiel : notre objectif chez BAMEX n’est pas de faire du nombre, mais de mettre en relation les bonnes entreprises avec les bons décideurs. C’est pourquoi nous sommes très rigoureux dans la sélection des participants. Plutôt que d’accepter toutes les candidatures, nous sélectionnons des entreprises disposant de produits véritablement qualitatifs, éprouvés sur le terrain et capables de répondre aux besoins de la région.Lors de notre premier salon, un volume commercial d’environ 150 millions de dollars a été généré. Cette année, avec une participation internationale bien plus large, nous espérons atteindre le seuil de 500 millions de dollars. » Mettre en relation de vrais besoins avec de vraies solutions Harun Saraç a indiqué avoir reçu des retours très positifs tant des entreprises participantes que des délégations présentes l’année dernière. Soulignant qu’ils avaient mis les délégations en contact direct avec des fabricants et des technologies véritablement de qualité, Saraç a précisé que l’intérêt pour le salon cette année était bien plus élevé, avec des demandes de participation émanant de nombreux pays différents. Attirant l’attention sur le fait que l’une des caractéristiques distinctives de BAMEX réside dans sa conception en tant que plateforme à long terme, Saraç a indiqué qu’à partir de 2026, le salon serait organisé tous les deux ans, avec l’ambition qu’il devienne avec le temps une puissante plateforme internationale couvrant l’ensemble de la région. Saraç a ajouté « Au regard du contexte sécuritaire et géopolitique actuel de l’Afrique en particulier du Sahel et du reste du monde, l’importance d’un salon de ce format est considérable. BAMEX n’est pas un salon classique où l’on se contente d’exposer des produits ; c’est une plateforme où de vrais besoins rencontrent de vraies solutions, et où les participants peuvent présenter leurs produits directement aux délégations gouvernementales de haut niveau et les faire tester sur le terrain. C’est pourquoi nous ambitionnons d’en faire un événement générateur de solides partenariats et de résultats concrets, tant pour les participants que pour les délégations. Notre objectif est de faire de BAMEX, au fil du temps, l’une des plateformes de défense les plus distinctives, les plus productives et les plus axées sur la création de valeur au monde. »

Le 15e Plan quinquennal de la Chine apporte de nouvelles opportunités pour la coopération sino-africaine

Le 26 février, la Rencontre d’Affaires Chine-Congo sur le thème « Zéro Tarif, Nouvelles Opportunités » a eu lieu à Brazzaville, capitale de la République du Congo. Une dizaine d’entreprises chinoises et congolaises ont signé des accords d’entente de coopération. Des produits tels que le poria et les arachides de ce pays africain seront exportés vers la Chine grâce à la mesure de « zéro tarif ». Li Huanguo, entrepreneur de la province chinoise du Hunan, figurait parmi les représentants d’entreprises chinoises présents. Son entreprise prévoit d’importer 3.000 tonnes de poria depuis la République du Congo au cours des trois prochaines années. En construisant des bases de démonstration de culture et en créant des marques locales, l’entreprise réalisera ainsi une coopération gagnant-gagnant avec ses partenaires africains. Cette initiative illustre clairement comment le 15e plan quinquennal (2026-2030) offre de nouvelles opportunités pour la coopération sino-africaine. L’année 2026 marque le début du 15e Plan quinquennal de la Chine, coïncidant avec le 70e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Chine et l’Afrique, et est également l’Année sino-africaine des échanges humains et culturels. La Chine a annoncé sa volonté d’appliquer, à compter du 1er mai 2026, une politique de droits de douane nuls sur l’ensemble des produits en provenance de 53 pays africains avec lesquels elle entretient des relations diplomatiques. « La mise en œuvre de la politique du ‘zéro tarif’ par la Chine est une autre pratique concrète de coopération mutuellement bénéfique entre la Chine et l’Afrique », a déclaré Zhang Jian, président de la Fédération provinciale de l’industrie et du commerce du Hunan. Selon lui, cette mesure permettra de consolider la position de la Chine en tant que premier partenaire commercial de l’Afrique, d’élargir les canaux d’entrée sur le marché chinois pour des produits africains comme le café, les textiles et les produits agricoles, et de renforcer davantage la coopération Sud-Sud. Cependant, en tant que plan de développement pour les cinq prochaines années de la Chine, les opportunités offertes par le 15e Plan quinquennal pour la coopération sino-africaine vont bien au-delà de la simple mesure « zéro tarif ». Selon M. Zhang, dans le projet du programme de ce plan quinquennal, une série de dispositions stratégiques telles que l’élargissement actif de l’ouverture autonome et la coopération de haute qualité dans l’initiative « Ceinture et Route » tracent une feuille de route pour la coopération sino-africaine dans la nouvelle ère et y insufflent une nouvelle dynamique. L’orientation de développement et la philosophie de coopération établies par le 15e Plan quinquennal font écho aux objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union africaine, propulsant l’extension de la coopération sino-africaine au-delà des domaines traditionnels vers des dimensions plus larges et plus profondes, ouvrant ainsi de nouveaux espaces de coopération pour la construction d’une communauté d’avenir partagé Chine-Afrique, a déclaré Ye Hailin, président de l’Institut Chine-Afrique. Il a ajouté qu’en alignant systématiquement le 15e Plan quinquennal avec l’Agenda 2063 de l’Afrique, la coopération sino-africaine forme progressivement un modèle de coopération global. Cela améliorera non seulement l’efficacité du développement des deux parties, mais offrira également aux pays du Sud global un paradigme de coopération de référence pour explorer des voies de développement adaptées à leurs propres caractéristiques. Le 15e Plan quinquennal suscite également un vif intérêt en Afrique. De nombreuses personnalités africaines ont exprimé le souhait de tirer des enseignements des « plans quinquennaux » chinois pour leurs expériences de développement. Après avoir analysé en profondeur le prochain plan quinquennal, Moussa Diarra, ingénieur du ministère malien de l’Energie et de l’Eau, a exprimé sa forte adhésion aux initiatives chinoises dans le domaine des énergies renouvelables. Ayant participé à plusieurs reprises à des formations en Chine sur des projets d’énergies vertes, il est devenu un acteur actif dans le domaine de la coopération énergétique entre le Mali et la Chine. « Je vais activement promouvoir l’approfondissement de la coopération pragmatique entre l’Agence nationale des énergies renouvelables et des bioénergies et la Chine, dans l’espoir d’aider davantage de techniciens maliens à avoir l’opportunité de venir se perfectionner en Chine », a-t-il déclaré. Joseph Olivier Mendo’o, un jeune Africain originaire du Cameroun, a été invité à plusieurs reprises à assister en tant qu’observateur aux « deux sessions » (les sessions annuelles de l’organe législatif suprême et de l’organe consultatif politique suprême de la Chine). Après avoir étudié les documents relatifs au prochain plan quinquennal, il estime que cela apportera de nombreuses opportunités pour le développement de l’Afrique. Envisageant les cinq prochaines années, M. Mendo’o a expliqué que le 15e Plan quinquennal marquait l’arrivée à maturité de l’économie chinoise. Pour l’Afrique, c’est une opportunité profonde de faire évoluer son partenariat avec la Chine vers un niveau supérieur, en passant d’une relation basée sur les infrastructures et les ressources à une relation fondée sur la technologie, la création de valeur ajoutée et une croissance verte partagée. « C’est un modèle pour l’essor conjoint des pays du Sud global », a-t-il déclaré.

Xi Jinping appelle à des progrès décisifs dans le cadre de l’initiative d’une Chine saine au cours de la période du 15e Plan quinquennal

Le président chinois, Xi Jinping, a souligné vendredi la nécessité de poursuivre inébranlablement la voie du développement de la santé aux caractéristiques chinoises afin de garantir des progrès décisifs dans la mise en œuvre de l’initiative d’une Chine saine au cours de la période du 15e Plan quinquennal (2026-2030). M. Xi, également secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois (PCC) et président de la Commission militaire centrale, a fait ces remarques alors qu’il participait à une réunion de groupe conjointe dans le cadre de la quatrième session du 14e Comité national de la Conférence consultative politique du peuple chinois (CCPPC), l’organe consultatif politique suprême. La réunion a rassemblé des conseillers politiques nationaux du Parti démocratique paysan et ouvrier de Chine, de la Société Jiusan, du secteur de la médecine et de la santé, ainsi que du secteur du bien-être et de la sécurité sociale. Construire une Chine saine d’ici 2035 est une décision stratégique prise par le Comité central du PCC, et la période du 15e Plan quinquennal est cruciale pour atteindre cet objectif, a déclaré M. Xi, soulignant la nécessité d’une planification coordonnée et d’une mise en œuvre accélérée. Six conseillers politiques ont pris la parole lors de la réunion. Après avoir écouté leurs remarques, M. Xi a prononcé un discours. Il a noté qu’au cours de l’année écoulée, la CCPPC s’était acquittée fidèlement de ses devoirs et responsabilités, en formulant des avis et des suggestions dans des domaines tels que le 15e Plan quinquennal, apportant ainsi de nouvelles contributions au développement de la cause du Parti et du pays. La Chine est un pays socialiste et une nation en voie de développement, avec une population énorme et des écarts relativement importants entre les zones urbaines et rurales et entre les régions, a indiqué M. Xi, ajoutant qu’il était essentiel de partir des conditions réelles de la Chine pour faire avancer l’initiative d’une Chine saine. Au fur et à mesure que la situation évolue, certaines politiques et mesures spécifiques liées au travail dans le domaine de la santé doivent être optimisées et améliorées, a fait remarquer M. Xi. Il a souligné la nécessité de garder l’esprit clair et de maintenir une détermination stratégique sur les questions fondamentales. 

La Chine restera le moteur le plus stable de l’économie mondiale (ministre des AE)

La Chine restera le moteur le plus stable de l’économie mondiale, a déclaré dimanche le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi. Au cours des cinq dernières années, l’économie chinoise a connu une croissance annuelle moyenne de 5,4%, représentant environ 30% de la croissance mondiale, soit plus que la contribution combinée des pays du G7, a noté M. Wang lors d’une conférence de presse en marge de la session actuelle de l’organe législatif national. En tant que plus grand marché de consommation potentiel au monde et plus grande économie émergente, la Chine dispose de meilleures conditions pour soutenir des perspectives positives à long terme et une tendance plus forte à la croissance durable, a affirmé M. Wang. Soulignant que la grandeur d’un pays repose sur sa contribution au monde, il a déclaré que la Chine allait élargir son ouverture à des normes élevées et non seulement assumer sa responsabilité d’atelier du monde, mais aussi jouer son rôle de marché du monde. « La Chine est fermement engagée à soutenir la libéralisation et la facilitation du commerce et des investissements, à maintenir la stabilité et le bon fonctionnement des chaînes industrielles et d’approvisionnement mondiales, à défendre le système commercial multilatéral centré sur l’OMC et à préserver un ordre économique et commercial équitable et ouvert », a souligné M. Wang. Le monde peut compter sur la Chine pour apporter de nouvelles contributions à une croissance mondiale forte et durable, a-t-il ajouté.

Le ministre des AE met l’accent sur la protection des ressortissants et des intérêts chinois en outre-mer

Développer le système de protection des ressortissants et des intérêts chinois en outre-mer est un objectif auquel travaillent inlassablement les diplomates chinois à l’ère nouvelle, a déclaré dimanche le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi. Au cours de l’année écoulée, la Chine a fermement protégé les droits et intérêts légitimes et légaux des entreprises chinoises à l’étranger et a exhorté les gouvernements des pays hôtes à protéger la sécurité du personnel et des projets chinois, a indiqué M. Wang lors d’une conférence de presse tenue en marge de la session en cours de l’organe législatif national. La Chine a résolument contré les mesures de répression injustifiées visant les entreprises chinoises et les a aidées à renforcer la prévention des risques et la capacité à défendre leurs intérêts par des moyens légaux, a ajouté M. Wang. La Chine maintiendra toujours le principe de primauté du peuple, renforcera ses capacités de protection de la sécurité à l’étranger et mettra en place un système mondial de prévention des risques sécuritaires, a-t-il déclaré.