L’Institut Imagindia, think tank indien spécialisé dans la diplomatie et les affaires internationales, a annoncé dans un communiqué qu’il proposera la nomination de Donald J. Trump au Prix de la Paix Gandhi à condition que président américain parvienne à faciliter un accord de paix entre le Cambodge et la Thaïlande lors du Sommet de l’ASEAN, prévu à Kuala Lumpur le 26 octobre 2025.
Selon des sources diplomatiques régionales, des pourparlers sont en cours autour d’un cadre bilatéral de paix visant à résoudre des différends frontaliers et religieux historiques, à renforcer la coopération économique et à instaurer une démilitarisation transfrontalière durable.
« Si le président Trump réussit à instaurer une paix durable entre le Cambodge et la Thaïlande, ce serait l’un des actes de diplomatie les plus marquants en Asie au XXIᵉ siècle », a déclaré Robinder Sachdev, président d’Imagindia.
Un “Jardin de la Paix” comme symbole de réconciliation
L’Institut propose également la création d’un “Jardin de la Paix – Monts Dangrek”, un sanctuaire paysager à la frontière entre les deux pays, dans la zone du temple de Preah Vihear, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Ce lieu, symbole de l’héritage spirituel hindou-bouddhiste commun, serait transformé en espace de mémoire et de coexistence entre le Cambodge et la Thaïlande.
Le projet prévoit deux pavillons — l’un cambodgien et l’autre thaïlandais — reliés par un pont décoré de lotus et de versets sur la paix et la voie du milieu, incarnant la diplomatie par la sagesse et la culture.
Une initiative conditionnelle, dans l’esprit de Gandhi
Créé en 1995 par le gouvernement indien, le Prix de la Paix Gandhi honore les figures ayant promu la non-violence et la réconciliation, parmi lesquelles Nelson Mandela, Yohei Sasakawa et Julius Nyerere.
Imagindia souligne que sa proposition est non politique et conditionnelle à la signature effective d’un accord vérifiable entre les deux nations.
« Si la paix est scellée à Kuala Lumpur, ce sera une preuve que même le désordre peut enfanter l’harmonie quand le leadership choisit le dialogue », conclut M. Sachdev.

