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Urgences
(Table ronde économique de la Chine) La consommation de services dépasse celle de biens alors que le marché chinois de la consommation entre dans une nouvelle phase (experts)

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Chine : tourisme pendant la Fête nationale

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Xi Jinping appelle à une confiance inébranlable et à avancer d’un pas assuré au service du renouveau national de la Chine

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Xi adresse ses félicitations à l’occasion du 78e anniversaire de la fondation de la RPDC

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Xi Jinping présente ses vœux pour la Journée des enseignants et appelle à former une jeunesse compétente pour le renouveau national

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Le président chinois nomme de nouveaux ambassadeurs

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Xi Jinping appelle à mener les opérations de recherche et de sauvetage de manière scientifique après un glissement de terrain à Chongqing

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Xi Jinping exhorte la Chine et le Cambodge à perpétuer leur amitié inébranlable

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La Chine soutient le nouveau gouvernement thaïlandais dans la mise en œuvre d’une gouvernance efficace, selon Xi Jinping

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Xi Jinping exprime son soutien ferme à l’ONU lors d’une rencontre avec Antonio Guterres

Xi Jinping exprime son soutien ferme à l’ONU lors d’une rencontre avec Antonio Guterres

ZOOM AFRIQUE : Pourquoi le Sahel tourne-t-il le dos à la France ?

Fin novembre, le Tchad et le Sénégal ont respectivement demandé la fin de la présence militaire française sur leur sol. Le retrait des troupes françaises est désormais engagé au Tchad, marquant la perte d’un point d’ancrage important de Paris au Sahel. La France ayant opéré dans la région du Sahel pendant plus de dix ans, pourquoi une grande partie de la région lui tourne le dos ? LA PRESENCE MILITAIRE FRANCAISE LARGEMENT CONTESTEE Le 28 novembre, le ministre tchadien des Affaires étrangères Abderaman Koulamallah a annoncé la fin de l’accord de coopération en matière de sécurité et de défense entre son pays et la France, prévoyant le départ des troupes françaises dans un délai imparti. Le même jour, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a lui aussi exprimé le même souhait. « La souveraineté ne s’accommode pas de la présence de bases militaires dans un pays souverain », a-t-il expliqué lors d’une interview à l’AFP. Le 20 décembre, l’armée française a annoncé qu’une première unité de 120 soldats français avait quitté le Tchad, dix jours après le départ des chasseurs Mirage 2000 stationnés par Paris dans ce pays en majorité désertique. Pourquoi ces pays africains tournent-ils le dos à la France? Selon certains experts africains, le mécontentement face à l’inefficacité croissante malgré la présence militaire française est une raison essentielle. En 2014, la France a lancé l’opération militaire antiterroriste « Barkhane » dans la région du Sahel, déployant des milliers de soldats au Burkina Faso, au Tchad, au Mali, en Mauritanie et au Niger. Cette opération a pris fin en 2022 alors que l’aide militaire française n’a pas réussi à apporter la paix et la stabilité dans cette région. Des coups d’Etat militaires ont eu lieu successivement au Mali, au Burkina Faso et au Niger en 2020, 2022 et 2023. Les gouvernements de transition de ces trois pays ont exigé le retrait des troupes françaises et la France a procédé à un retrait complet de ses forces armées de ces trois pays entre 2022 et décembre 2023. « Les terroristes continuent de s’en prendre aux civils dans les zones où sont basées les troupes françaises. A quoi sert leur présence ? Cela ne sert à rien ! » s’est indigné Michael Ndimancho, universitaire camerounais et militant issu de la société civile. En outre, l’objectif de la présence française a aussi été mis en question par les populations locales. Selon le chroniqueur nigérien Abdoulaye Sissoko, l’objectif de la politique française « n’est pas d’aider à combattre les groupes armés, mais de maintenir le contrôle et de contrer l’influence croissante dans la région des autres pays ». LE SAHEL A LA RECHERCHE D’UNE COOPERATION GAGNANT-GAGNANT Les demandes de retrait des troupes françaises reflètent leur aspiration à une indépendance réelle et à une coopération mutuellement bénéfique, estiment les observateurs africains. El Hadj Djitteye, directeur exécutif du Centre Tombouctou d’études stratégiques au Sahel basé au Mali, a indiqué que la France et d’autres pays occidentaux n’ont pas établi de coopération mutuellement avantageuse avec les pays africains en matière de sécurité et de développement économique. Cela renforce l’idée largement partagée que leur présence en Afrique perpétue « un modèle colonial où les intérêts des puissances étrangères priment sur ceux des Africains ». Ce dont le continent a besoin, ce n’est pas des troupes européennes, mais d’une coopération mutuellement bénéfique, a noté James Arrey Abangma, professeur de science politique à l’Université de Buea. « L’Afrique est en train de s’éveiller et que les pays qui l’ont autrefois colonisée et qui pensent pouvoir continuer à opprimer ce continent doivent réévaluer leurs politiques ». Néanmoins, après les revers subis au Sahel, la France cherche, par divers moyens, à maintenir voire à renforcer son influence sur le continent, selon des observations des médias. Selon le magazine français Le Point, Jean-Marie Bockel, envoyé personnel du président français Emmanuel Macron en Afrique, a soumis le 25 novembre à l’Elysée un rapport recommandant une reconfiguration du dispositif militaire français en Afrique, prônant un partenariat « renouvelé » et « coconstruit ». La politique d’hégémonie militaire de la France en Afrique sera remplacée par une diplomatie économique fondée sur l’égalité et la souveraineté, et les futures relations franco-africaines seront davantage axées sur la coopération économique, a prédit Ousmane Baldé, chercheur du Centre sénégalais des hautes études de défense et de sécurité. Fin

Guinée: une opération anticriminalité provoque des tensions avec la Sierra Leone

En Guinée, l’opération de « démantèlement » des « zones criminogènes » se poursuit. Lancée le 9 décembre, elle vise à lutter contre la délinquance et la criminalité organisée, comme le trafic de migrants ou le trafic de drogue. Cette opération a donné lieu à des dizaines d’interpellations et à des expulsions de Sierra Léonais résidants dans la capitale guinéenne, provoquant des tensions entre les deux pays. Mais le procureur indique que cette opération « ne cible pas spécifiquement les citoyens sierra-léonais ». Les autorités guinéennes soupçonnent les ports de pêche de la capitale, notamment celui de Matam où vivent de nombreux Sierra-Léonais, de servir de lieux de transit pour l’importation de drogue. Ainsi, lors de l’opération, plusieurs dizaines de ressortissants de Sierra-Léone ont été interpellés et conduits de force à la frontière, provoquant un incident diplomatique entre Conakry et Freetown pendant quelques jours. Au point où le ministre guinéen des Affaires étrangères, Morissanda Kouyaté s’est rendu mardi auprès du président sierra-léonais. Julius Maada Bio lui a exprimé ses inquiétudes au sujet des mauvais traitements réservés à ses ressortissants en Guinée. Depuis, le procureur de la cour d’appel de Conakry dément le ciblage spécifique des Sierra Léonais. Selon une source judiciaire, les forces de l’ordre ont interpelé des délinquants qui ensuite se sont avérés être de Sierra Léone. Quoi qu’il en soit, l’incident ne remet pas en cause l’opération qui devrait se poursuivre au moins jusqu’à la fin du mois. Selon le procureur, il y aurait plus de 400 zones « criminogènes » à déguerpir dans les 13 communes de Conakry. Après quoi, elle se poursuivra dans les autres capitales régionales comme Kindia, Boké ou encore Mamou.

Accord IFC – Coris Group : 80 millions d’euros pour les PME au Mali, au Sénégal, au Niger et au Burkina Faso

 IFC – International Finance Corporation a annoncé, dans le cadre de l’AFRICA FINANCIAL SUMMIT – AFIS, le déblocage de 80 millions d’euros en faveur de Coris Holding. Ce prêt, réalisé en partenariat avec la FMO – Dutch entrepreneurial development bank a un objectif : soutenir les PME au Sénégal, au Mali, au Burkina Faso et au Niger. « Des pays où les PME ont un réel problème d’accès aux financements, alors que ce sont elles qui portent l’économie », insiste Sergio Pimenta, vice-président Afrique de IFC.

Violences faites aux femmes : Les femmes de la CNTS interpellent le Chef de l’État Bassirou Diomaye Faye

Comité National des Femmes Travailleuses COMFEM/CNTS Déclaration du Comité National des Femmes Travailleuses de la CNTS (COMFEM-CNTS) Appel à la ratification de la Convention C190 sur la violence et le harcèlement dans le monde du travail et engagement renforcé face aux défis du changement climatique Monsieur le Président de la République, Monsieur le Premier Ministre, Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement, Le Comité National des Femmes Travailleuses de la CNTS (COMFEM-CNTS) exprime son engagement indéfectible à contribuer à l’instauration d’un environnement de travail digne, exempt de violence et de harcèlement, et à relever les défis pressants du changement climatique. Ces deux enjeux sont cruciaux pour garantir un développement durable, équitable et inclusif au Sénégal. Violences et harcèlement: Une urgence pour la justice sociale Les violences en général, et celles basées sur le genre en particulier, continuent de menacer la dignité humaine, la sécurité et les droits fondamentaux. Ces fléaux, présents dans les espaces publics, les foyers, et surtout les lieux de travail, compromettent la santé physique et mentale des victimes, majoritairement des femmes et des jeunes. En ce sens, la Convention C190 de l’Organisation internationale du travail (OIT) représente un cadre juridique essentiel. Elle reconnaît le droit de toute personne à un environnement de travail exempt de violence et de harcèlement. Sa ratification par le Sénégal renforcerait notre arsenal juridique national, harmonisant les lois en vigueur avec les normes internationales et affirmant notre engagement à protéger les travailleuses et travailleurs, particulièrement dans l’économie informelle où les abus sont souvent invisibles. Changement climatique: Un défi pour le travail décent et la justice sociale Par ailleurs, les impacts du changement climatique, aggravant les inégalités sociales et économiques, concernent spécifiquement les conditions de vie et de travail. Les secteurs les plus exposés, notamment l’agriculture et la pêche, où les femmes jouent un rôle clé, subissent des perturbations graves, menaçant la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance. Face à ces défis, il est urgent d’intégrer les dimensions de justice climatique et sociale dans nos politiques publiques, en garantissant un travail décent, une protection sociale accrue, et un soutien renforcé aux populations vulnérables. Nos attentes et recommandations Nous, membres du COMFEM CNTS, appelons solennellement l’État du Sénégal à : Engagement del COMFEM-CNTS Le COMFEM-CNTS réaffirme son rôle en tant que partenaire stratégique dans ces combats, en sensibilisant, formant et mobilisant les travailleuses et travailleurs pour une société sénégalaise plus juste et équitable. Nous croyons fermement que l’action conjointe de l’État et des organisations syndicales, comme la CNTS, est essentielle pour bâtir un avenir où les droits humains, le travail décent et la protection environnementale sont des priorités. En espérant une suite favorable à cet appel, nous restons mobilisés pour accompagner les efforts du Sénégal dans cette dynamique de transformation sociale. Fait à Dakar, le 9 Décembre 2024 Pour le Comité National des Femmes Travailleuses de la CNTS (COMFEM-CNTS) Présidente Nationale

Ghana : John Dramani Mahama remporte les élections présidentielles

John Dramani Mahama, ancien président du Ghana et candidat de l’opposition, a remporté les élections présidentielles du pays, organisées samedi dernier. Son principal adversaire, Mahamudu Bawumia, candidat du parti au pouvoir, a reconnu sa défaite et a même affirmé avoir contacté John Dramani Mahama pour le féliciter, selon certains médias.

Burkina Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, dissout le gouvernement.

Dans un communiqué lu à la télévision nationale par le Secrétaire général du gouvernement Mathias Traoré, le chef de l’Etat a mis fin aux fonctions du Premier ministre. “Le gouvernement est dissout. Les membres du gouvernement dissous expédient les affaires courantes jusqu’à la formation du nouveau gouvernement”.Apollinaire Joachim Kyélem de Tambèla était Premier ministre du Burkina depuis le 21 octobre 2022.Avocat de profession, âgé de 66 ans, Apollinaire Joachim Kyélem de Tambèla , s’était fait un nom sur les plateaux de télévision au Burkina Faso.

Barthélémy Dias officiellement radié de l’Assemblée nationale.

Le président de l’Assemblée nationale, El Malick Ndiaye, a annoncé la radiation de Barthélemy Dias, une mesure prise conformément aux dispositions de la Constitution sénégalaise et du règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Cette décision s’appuie sur le dernier alinéa de l’article 61 de la constitution ainsi que sur l’article 51 du règlement intérieur, tous deux spécifiant les conditions pouvant entraîner la destitution d’un député. El Malick Ndiaye a précisé que cette décision fait suite à une requête officielle du ministre de la Justice, transmise par courrier au bureau de l’Assemblée pour en demander l’application. L’annonce, faite en séance plénière, s’inscrit dans un contexte de réorganisation des affaires législatives, avec des implications potentielles sur les équilibres politiques internes. « Sur demande du ministre de la Justice Garde des Sceaux, en application des dispositions de l’article 61 de la Constitution (dernier alinéa) et de l’article 51 de notre règlement intérieur (dernier alinéa), le bureau de l’Assemblée nationale, réuni le jeudi 5 décembre 2024, a procédé à la radiation de Barthélémy Toye Dias », a déclaré El Malick Ndiaye au début de la session de ce vendredi.

Justice: arrestation d’un journaliste par autorités guinéennes.

Le responsable d’un site d’information guinéen, critique du gouvernement de transition, a été arrêté mardi soir à Conakry par des hommes en tenue militaire, ont indiqué sa famille et un syndicat de presse. Habib Marouane Camara, administrateur du site « Lerevelateur224« , « a été kidnappé par des gendarmes mardi aux environs de 20h à Lambanyi« , dans la banlieue de Conakry, a dit le Syndicat des professionnels de la presse de Guinée (SPPG) dans un communiqué mardi soir. « Mon mari a été arrêté« , a écrit son épouse sur Facebook, sans plus de détail. On ignore pour le moment les raisons de l’arrestation de M. Camara. Jointes au téléphone par l’AFP, les autorités ont affirmé n’en être pas au courant. M. Camara se rendait mardi à un rendez-vous avec un homme d’affaires quand un pick-up de la gendarmerie a dépassé son véhicule, selon le SSPG. « Ses assaillants ont cassé le pare-brise de sa voiture avant de l’en extirper de force pour une destination inconnue« , dit le syndicat. Il « condamne fermement ce kidnapping » et « exige (la) libération » de M. Camara, dans son communiqué. Cette arrestation survient au moment où le gouvernement dominé par les militaires a menacé mardi d’arrestation ceux qui publieraient des informations non-vérifiées ou « susceptibles de troubler l’ordre public » sur la mort de plusieurs dizaines de supporteurs de foot dans un mouvement de foule dimanche. Elle est la dernière en date d’une longue série dans un contexte de restrictions sévères des libertés par les autorités de transition dirigée par le général Mamadi Doumbouya qui a renversé le président civil Alpha Condé en 2021. Elle a fait arrêter ou poursuivre de nombreux opposants, ou les a poussés à l’exil, depuis son avènement. Human Rights Watch dénonçait lundi une répression de l’opposition et des médias par les militaires. Deux opposants sont portés disparus depuis leur arrestation par des gendarmes en juillet. Par ailleurs, deux officiers, dont l’ancien chef d’état-major de l’armée et ex-numéro deux du régime militaire, et un médecin sont morts dans des circonstances obscures après leur arrestation ces derniers mois. Source: VOA AFRIQUE

Guinée: arrestation de Habib Marouane Camara, journaliste critique de la junte

Le responsable d’un site d’information guinéen, critique de la junte au pouvoir, a été arrêté mardi soir à Conakry par des hommes en tenue militaire, ont indiqué un syndicat de presse et ses avocats. Habib Marouane Camara, administrateur du site « Lerevelateur224 », « a été kidnappé par des gendarmes mardi aux environs de 20H00 à Lambanyi », dans la banlieue de Conakry, a dit le Syndicat des professionnels de la presse de Guinée (SPPG) dans un communiqué mardi soir. Un collectif d’avocats de M. Camara affirme avoir « appris avec désolation son interpellation musclée dans la soirée du mardi 3 décembre 2024 aux environs de 20H00 (locales et GMT) au quartier Lambanyi par un groupe de gendarmes », dans un communiqué mercredi. Il dénonce une « interpellation musclée qui n’est (rien d’) autre qu’un enlèvement » et « exige sa remise en liberté ». Depuis son arrestation, ses avocats, « sa famille et ses proches ignorent totalement les motifs et le lieu de sa séquestration », ajoute le communiqué. « Mon mari a été arrêté », a écrit son épouse sur Facebook, sans plus de détail.On ignore pour le moment les raisons de l’arrestation de M. Camara. Jointes au téléphone mercredi par l’AFP, les autorités ont affirmé n’en être pas au courant. M. Camara se rendait mardi à un rendez-vous avec un homme d’affaires quand un pick-up de la gendarmerie a dépassé son véhicule, selon le SSPG. « Ses assaillants ont cassé le pare-brise de sa voiture avant de l’en extirper de force pour une destination inconnue », dit le SPPG.Il « condamne fermement ce kidnapping » et « exige (la) libération » de M. Camara, dans son communiqué.Cette arrestation survient au moment où le gouvernement dominé par les militaires a menacé mardi d’arrestation ceux qui publieraient des informations non-vérifiées ou « susceptibles de troubler l’ordre public » sur la mort de plusieurs dizaines de supporteurs de foot dans un mouvement de foule dimanche.Elle est la dernière en date d’une longue série dans un contexte de restrictions sévères des libertés par la junte dirigée par le général Mamadi Doumbouya qui a renversé le président civil Alpha Condé en 2021. Elle a fait arrêter ou poursuivre de nombreux opposants, ou les a poussés à l’exil, depuis son avènement.Human Rights Watch dénonçait lundi une répression de l’opposition et des médias par les militaires.Deux opposants sont portés disparus depuis leur arrestation par des gendarmes en juillet. Par ailleurs, deux officiers, dont l’ancien chef d’état-major de l’armée et ex-numéro deux du régime militaire, et un médecin sont morts dans des circonstances obscures après leur arrestation ces derniers mois.La junte s’était initialement engagée, sous la pression internationale, à céder la place à des civils élus avant fin 2024. Elle a fait savoir depuis qu’elle manquerait à sa promesse.L’opposition dénonce un exercice de plus en plus autoritaire du pouvoir et de multiples violations des droits.

Journée des Pupilles: Fatima MBENGUE à la rencontre des partenaires de l’ONPN

Dans le cadre de la préparation de la Journée des Pupilles de la Nation, prévue le 14 décembre 2024 au CICAD sous la présidence effective de Son Excellence le Président de la République, M. Bassirou Diomaye Diakhar Faye, la Directrice générale, Mme Fatima Mbengue, a effectué une série de rencontre avec les partenaires de l’Office National des Pupilles de Nation (ONPN) afin de leur remettre leurs cartons d’invitation pour ce grand rendez-vous. Elle a notamment rendu visite à M. Alioune Sall, Ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, M. Toussaint Manga, Directeur général de la LONASE et de M. Wally Diouf Bodian, Directeur général du Port Autonome de Dakar.La Directrice générale remercie ces partenaires pour leur engagement indéfectible et leur collaboration dans la réussite de cet événement hautement important.